Quatre murs, Kéthévane Davrichewy

“Est-ce qu’on transforme le passé avec le temps ? Ou chacun le voit-il à sa façon?” L’histoire d’une fratrie déchirée par un drame familial, réunie quelques jours sous le même toit deux ans après le décès de leur père. Un roman au rythme particulier, quatre temps, dans quatre murs.

Quatrième de couverture : “La maison familiale est devenue trop vaste pour une femme seule. En ce jour de déménagement, les quatre enfants, devenus adultes, s’y retrouvent pour la dernière fois. Leur père est mort. Dans les pièces vides qui résonnent, les propos en apparence anodins se chargent de sous-entendus. (…) Deux ans plus tard, rien n’est résolu : les frères et sœurs ne se parlent plus guère. Sur l’insistance de leur mère, ils ont pourtant accepté de se retrouver en Grèce, le pays de leur origine. Ce voyage est, pour chacun d’eux, l’occasion de revenir sur l’ambivalence de leurs relations. Comment en sont-ils arrivés là?”

Une fratrie. Comme toutes les autres. Ou presque. De l’amour. Des tensions. Des non-dits. Chacun s’adresse à nous, relatant sa version des faits.

Kéthévane Davrichewy parvient à nous plonger au coeur  de ce que l’on comprend être un drame familial. Tour à tour, nous écoutons les confidences presque chuchotées de Saul, Hélène, et les jumeaux, Réna et Élias. L’auteur nous délivre quatre versions de la même histoire. Une apnée dans l’intimité de cette maison qui petit à petit nous délivre ses secrets.

Une jolie découverte.

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